vendredi 31 août, 2012

Wild Nothing, la découverte nocturne

Wild-Nothing-Nocturne-packshot

Partez à la découverte de Wild Nothing et de son nouvel album « Nocturne ». Le rêve n’est pas loin et nous vous invitons à vous y jeter dedans à pieds joints.

Fin du mois d’août, retour au boulot pour certains. Pour d’autres comme moi, il est encore temps de chiller et de faire le tour de la toile à la recherche de bijoux musicaux.

En ce jour mi-figue mi-raisin, je tombe sur le merveilleux fruit du travail de Wild Nothing avec son album « Nocturne ».

Groupe encensé par la critique hipsterienne et les anti-mainstream, c’est avec beaucoup d’appréhension que je me lance dans l’écoute de cet album. Surprise, le premier morceau « Shadow » m’embarque directement dans le genre de pop que j’affectionne, la dream pop.

Le morceau « Shadow » bénéficie de longs passages avec des cordes qui vous emportent au loin ainsi qu’une voix qui colle parfaitement à l’univers. Le décollage est imminent. Prêts ? Partez !

Au fur et à mesure de l’écoute de « Nocturne », on est pris dans un tourbillon dont on a du mal à réchapper.  Les mélodies se font de plus en plus entraînantes, les pistes de l’album sont majoritairement instrumentales pour notre plus grand plaisir . Jack Tatum, unique membre de Wild Nothing, perfectionne l’art de la pop en maniant synthés, cordes et joue habilement entre mélancolie et pure gaieté.

L’apogée de l’album arrive dès lors où les premiers accords de « Disappear Always » se font entendre.  On sent que le garçon s’inspire largement de The Smiths. On reste toujours dans les années 80 avec le morceau « Paradise » qui nous rappelle étrangement l’ambiance de New Order.

J’ai mis du temps à chercher le petit défaut de « Nocturne ». En creusant, on peut rapidement se lasser de l’homogéneité de cet album. L’ensemble est très linéaire car « Nocturne » nous embarque dans une histoire où les mélodies sont accrocheuses mais sans réelle rupture entre elles.

Devant un tel talent, j’ai cherché à en savoir plus sur Wild Nothing. Sachez qu’il n’en est pas à son premier coup d’essai car en 2010, il a sorti son premier album nommé « Gemini » qui a été, lui aussi, célébré par la critique.

 Si vous avez de l’argent et que vous desirez planer dans des cieux lointains, sachez que Wild Nothing sera au Pitchfork Music Festival à Paris, le 2 novembre 2012 à la Grande Halle de la Villette.

Julie Buda


Partager cet article :


2 Comments


Trackbacks and Pingbacks

Leave a Comment


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>